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Le Pérou : pour les gens dans la trentaine, ce nom est lié aux Mystérieuses Citées d’or, un dessin animé qui a frappé l’imaginaire des gamins que nous étions alors. Pour ceux de la génération précédente, le mot «Pérou» évoque l’exotisme d’une contrée lointaine, jadis opulente.
Dans cette édition du Forum Voyage Pérou, Traditours est fière de vous présenter l’ «Empire des 4 directions du Monde» :
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Vous trouverez dans cette édition du Forum Voyage Traditours un portrait «Clin d’œil» du Pérou ainsi que les récits de voyages de ceux qui ont triballé leurs pieds avec nous dans l’ancien empire Inca. Découvrez toutes les émotions, les aventures et la fascination de ces voyageurs qui ont fait connaissance avec le Pérou et qui racontent si généreusement comment et pourquoi ce pays les a touchés ! |

Pérou, l’an 1200. Imaginez un empire qui, à son apogée, s’étend de la cordillère des Andes en passant par le Chili, jusqu’à la Colombie actuelle. A sa tête, un empereur qui, selon la croyance, serait le descendant direct de l’Inti, le Dieu Soleil. Il va sans dire qu’on ne l’approchait qu’avec grande vénération et humilité ! Sur les flancs des montagnes vertigineuses qui bordaient l’empire, des dizaines et des dizaines de paliers d’agriculture tous faits à la main, tels d’énormes escaliers comestibles ! Imaginez un peuple avec une élite savante - de brillants astrologues, mathématiciens et géomètres, pour être précis.
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«Inti Taita! Cunanmi Jamuiku Llapan Tahuantinsuyo! Voilà comment vous serez accueillis dans cet univers! Vous n’y retrouvez plus votre latin? C’est normal! Ces mots sont en quechua, la langue officielle de l’empire Inca, une des plus grandes civilisations qui vécu entre 1200 et 1532 apr.J.-C. Malheureusement, à l’arrivée des conquistadors, la langue espagnole a été imposée, au détriment du quechua. Mais si vous vous rendez tout en haut, sur les plateaux des Andes, vous risquez fort probablement d’entendre cette langue mystérieuse puisqu’elle y est encore parlée par certaines populations locales.
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Mais qu’est-ce qu’elle veut dire, au juste, cette phrase cacophonique ? «Ça veut dire Père Soleil, nous sommes rassemblés aujourd’hui pour te remercier de tous les bienfaits que tu nous procures», explique Edgard, un des guides de Traditours, un homme chevronné et passionné par son pays, un quechua «pure laine» de surcroît. Demandez-lui tout ce que vous voulez sur l’histoire, la géographie, la sociologie, la religion, n’importe ! Il sait tout sur tout à propos du Pérou.
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On ne peut devenir un empire imposant sans une organisation à toute épreuve. Et ça, l’empereur Inca l’avait bien compris! C’est pourquoi il n’avait rien laissé au hasard. On avait en effet imposé un système de travail plutôt efficace dont le principe était fort simple : «pendant 4 mois, les familles travaillaient sur leur propre terre; 4 autres mois, on prêtait main forte à son voisin; et pendant les 4 mois restant de l’année, un membre de la famille devait travailler bénévolement pour l’état» raconte Edgard. On appelait ce travail communautaire et bénévole pour l’état la «mita». Ce système garantissait nourriture et assistance à tout le peuple inca. Croyez-le ou non, de cette façon, on arrivait à garnir le grenier de l’état pour 8 années consécutives !
Malheureusement, lorsqu’ils ont établi leur domination sur les Incas, les espagnols ont déformé ce système de travail pour en tirer avantage. Ainsi, un membre de chaque famille devait maintenant travailler bénévolement dans les mines pour en extraire des métaux précieux qu’on envoyait en Espagne. Mais voilà : ce n’était plus 4 mois de travail que les espagnols exigeaient, mais toute une vie. «Quand un des leurs partait pour la mine, on savait très bien qu’on ne le reverrait plus jamais. Beaucoup ont préféré se suicider que d’entrer dans une mine d’où ils n’allaient pas ressortir vivant», dit Edgard avec une certaine émotion. Car ces gens que les espagnols obligeaient à travailler dans le ventre de la terre jusqu’à ce que mort s’en suive, c’étaient les siens, il y a plusieurs centaines d’années.
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Rien à envier au plus rapide des dieux Grecs!
Si on vous demande un jour de choisir entre le plus rapide des dieux Grecs et un coureur Inca, n’hésitez pas : misez tout sur le coureur Inca ! Au temps de l’empire, on nommait ces coureurs les «chasquis». Les chasquis étaient de jeunes et vigoureux coureurs, en excellente condition physique, entraînés depuis l’enfance. Vivant en groupe de 6 dans des abris le long des routes, on les utilisait comme messagers pour parcourir les chemins de l’Empire.
Les chasquis auraient été de véritables athlètes olympiques s’ils avaient vécu à notre époque. «La légende veut qu’ils étaient tellement rapides que l’empereur, qui vivait à plusieurs centaines de kilomètres de la mer, pouvait déguster du poisson frais pour le dîner», raconte Edgar. Pour ceux qui voyagent avec Traditours et qui ont le bonheur de marcher sur une de ces plages au sable blanc qui longent le Pacifique, cette image des coureurs chasquis ramenant du poisson frais à l’empereur empoigne l’imaginaire de façon tout à fait extraordinaire.
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Du poisson frais et…de jolies femmes
Romantiques s’abstenir ! La vie des femmes sous le règne des Incas n’a en fait rien de très rose. Vers 12 ans, les plus jolies filles du royaume étaient sélectionnées et mises dans une maison où elles apprenaient à tisser des vêtements et à préparer de la nourriture pour l’empereur Inca. Certaines d’entre elles allaient garder leur virginité toute leur vie; d’autres, par contre, allaient devenir les concubines de l’Inca. Bien sûr, on ne demandait pas l’avis de la fille en question! Et s’il venait à être su que l'une d’entre elle avait une liaison avec un homme «du peuple», un sort cruel l’attendait : on l’enterrait vivante. Son amant allait aussi perdre la vie et quiconque lui était apparenté était destiné à mourir.
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L’an 1531. Francisco Pizzaro et ses hommes arrivent dans la ville de Tumbes, au nord du Pérou. Cet espagnol pauvre, bâtar et illettré qui s’est fait conquistador, allait changer à jamais le fabuleux destin de l’Empire Inca. En moins de 15 ans, il allait réduire ce peuple à néant, détruire ses forteresses et ses temples dédiés au Dieu Soleil, pour ériger par-dessus les fondations Incas les nouveaux murs espagnols, catholiques.
Si vous portez attention, vous verrez que dans plusieurs villages et sites un peu partout au Pérou, vous pourrez voir les fondations Incas, qui se démarquent visiblement par leurs formes et leurs couleurs des murs espagnols qu’elles soutiennent.
Il aura fallu plus de 200 ans aux Incas pour étendre leur formidable empire; et moins de 15 aux conquistadors espagnols pour tout mettre à terre.
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Heureusement, de superbes vestiges du temps pré-colombien ont resisté à l’homme et au temps. C’est entre autres le cas des mystérieuses et célèbres lignes Nasca. |
Que ceux qui savent lire entre les lignes lèvent la main!
Que ceux qui ont un don pour lire entre les lignes lèvent la main! Car peut-être pourrez-vous aider les historiens, archéologues et anthropologues du Pérou et du monde entier à lever le voile sur le mystère qui entoure encore les fameuses lignes Nasca. Ces géoglyphes et lignes géométriques géants, tracés dans le désert de la côte péruvienne par la civilisation Nasca il y a de cela près de 2000 ans, atteignent parfois plusieurs kilomètres de long!
Comment les Nasca ont-ils pu tracer de façon hyper-symétrique des dessins aussi géants sans en avoir une vision aérienne ? Et par quel miracle ces superbes vestiges tiennent-ils encore le coup après 1800 ans? Si vous trouvez la réponse, contactez-nous au plus vite! Car même les scientifiques sont encore incapables de fournir une réponse unanime quant à leur utilisation, ce qui a donné lieu à toute sorte de spéculations, des plus farfelues aux plus sérieuses. Certains croient que le peuple Nasca utilisaient ces lignes géantes pour communiquer avec les extra-terrestres; d’autres ont affirmé que c’était plutôt pur entrer en contact avec leurs dieux.
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Puis il y eu celle qu’on appelle affectueusement
la «Dame du Désert». «Maria Reiche est
une mathématicienne allemande qui fut tellement impressionnée
par la beauté, la perfection et l’exactitude de ces
lignes, qu’elle passa sa vie à les étudier
et à tenter de les préserver», explique Edgard.
«On lui doit même la découverte de nouveaux
dessins. Elle mourut à l’âge de 84 ans. Elle
s’inquiéta de la préservation des lignes Nasca
jusqu’au dernier jour de sa vie», dit-il.
«Les lignes de Nasca n’appartiennent pas seulement au Pérou, précise Edgard. Elles appartiennent à l’humanité et c’est pourquoi nous devons les préserver précieusement».
Une chose est sûre : si vous survolez ces lignes – ce qui est très facile à organiser sur place et que vous ferez à coup sûr avec Traditours – préparez-vous à en revenir déconcerté et mystifié.

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Le Pérou aujourd’hui
Bien que la vie de l’empire Inca se sente et se voit encore fortement au Pérou, celui-ci a cédé la place aux Temps modernes. Le Pérou est aujourd’hui une république présidentielle qui compte une population de près de 28 millions d’habitants, dont 47% sont autochtones, 37% métis, 15% blancs et 3% noirs, japonais et chinois.
Malheureusement, on ne saurait parler du Pérou moderne sans parler du Président Fujimori, un économiste agronome de descendance japonaise dont la cupidité a ravagé le pays tant socialement que financièrement; un personnage que les péruviens tentent fortement d’oublier : «L’année 1997 fut marquée par le début des manœuvres de Fujimori pour sa réélection éventuelle en l’an 2000, après 2 mandats présidentiels. Lorsqu’il annonça son intention de postuler pour un troisième mandat, il se heurta à la Constitution qu’il avait lui-même transformée en 1993, laquelle précisait que seuls deux mandats présidentiels consécutifs pouvaient être admis! La constitutionnalité de la candidature de Fujimori fut hautement questionnée, mais aussi la presque totalité du processus électoral de l’année 2000, qui fut marquée par la fraude, les irrégularités et la manipulation presque complète des institutions par le régime Fujimori, pour s’assurer de rester au pouvoir. Fujimori imposa de sérieuses limites à la liberté de presse et utilisa les ressources de l’État à des fins de propagande politique pour son propre parti. Puis son regroupement politique fut entaché d’un sérieux scandale, quand fut dénoncée la falsification de plus d’un million de signatures pour son inscription dans la course électorale. C’en était trop. Les derniers mois de l’année 2000 virent la chute et la fin rapide du régime fujimoriste. Acculé au pied du mur, il décida de prendre la fuite en novembre 2000. Il se réfugia au Japon, terre de ses ancêtres, non sans avoir vidé les coffres de l’état et volé de facto tous les péruviens. Un gouvernement de transition fut mis en place, qui s’occupa des réformes nécessaires pour que le Pérou retrouve une démocratie et une capacité de gérer la crise économique et sociale dans laquelle le régime fujimoriste l’avait cruellement plongé au cours des dernières années de son règne» - Pérou, - Guide Ulysse
Aujourd’hui, le Pérou est libre de terrorisme et de tout régime autoritaire. Les péruviens tentent d’oublier et se tournent courageusement vers l’avenir. Heureusement, les tribulations politiques et sociales des dernières années n’ont pu endiguer l’omniprésence et la puissance de l’ancien empire Inca. Demandez-le aux gens qui ont voyagé avec Traditours dans ce pays si riche en histoire et en culture : tous vous diront qu’ils ont entendu l’appel de l’Inca, qui résonne encore dans leurs cœurs. Et dans celui de plusieurs péruviens : «mon pays en est un aux contrastes marquants, a dit Edgard. Il a une culture vivante et possède un passé rempli de mythes et de traditions. Les gens de mon pays sont les héritiers d’une histoire qui représente un exemple d’amabilité et de courage. Le Machu Picchu, incrusté au cœur des montagnes, est le témoin de cette grande civilisation». |
Qu’ont-ils en commun?
Maintenant, une devinette : qu’est-ce que le mot «condor», «poncho» et «puma» ont en commun? Ces mots, que vous croyez très français, viennent tout droit de la langue quechua, la langue officielle de l’Empire inca!
Nous avons commencé cet article en parlant des générations. Quand on y pense, peu importe si l’on a 32 ou 62 ans ! Car le Pérou, tel un trait d’union entre les générations, exerce sur tous une fascination hors du commun.
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Les pas que nous foulons en sol étranger laissent parfois sur nous une empreinte permanente. Il semble que ce soit le cas du Pérou. Il est vrai que la majesté du Machu Picchu, cette cité mythique juchée tout au-dessus des nuages, appelle un enchantement automatique. Et bien que le nom du fameux lac Titicaca nous ait tous bien fait rire lorsque nous étions gamins, la simplicité et la façon de vivre des Uros qui vivent sur les îles flottantes de ce lac qui fait plus de 8000 km2 surprennent, ébranlent. Peut-être est-ce l’immensité des Andes qui veille depuis des siècles sur le peuple Inca…
On dit que celui qui tend une oreille attentive peut entendre siffler au loin un chuchotement … «Inti Taita! Cunanmi Jamuiku Llapan Tahuantinsuyo!»… Certains disent que c’est le cri de l’Inca qui vous souhaite la bienvenue au Pérou, terre de mystères et de trésors Incas!
Découvrez ici toutes les émotions, les aventures et la fascination de ces voyageurs qui ont fait connaissance avec le Pérou et qui racontent si généreusement comment et pourquoi ce pays les a touchés. |
«Deux yeux ne suffisent pas pour découvrir le Pérou» … Quelle belle destination que le Pérou! Nous qui, au départ, avions ni attentes particulières ni connaissances très développées sur ce pays, avons été très impressionnés, surtout par la diversité des paysages qui s’offraient à nous d’un jour à l’autre : la forêt amazonienne et sa végétation luxuriante, les montagnes, les lacs, le désert … Wow ! Deux yeux ne suffisaient pas à tout découvrir!
Et que dire de l’Amazonie! Quel plaisir de vivre en harmonie avec cette cacophonie à laquelle nous sommes peu habitués, avec ces 1001 sons étranges d’oiseaux, d’insectes et d’animaux, et d’être entourés d’arbres et de plantes plus extraordinaires les uns que les autres!
Nous avons connu un peuple chaleureux et fier de partager sa culture unique avec nous. Ces rencontres nous portent vraiment à réfléchir sur notre condition humaine : eux se contentent de peu et semblent heureux et nous, dans notre société de consommation actuelle, trouvons parfois le moyen d’être malheureux… Merci à l’équipe de Traditours de nous avoir permis de vivre cette belle aventure. Le circuit, très bien organisé, nous donne le goût de voyager encore et encore!
Manon & Gyno |
«Parce que la gentillesse et la générosité font toujours plaisir…» J’ai tellement aimé les petites surprises qui nous étaient réservées et tous ces endroits normalement cachés ou peu vus par les touristes… J’aime découvrir des lieux qui ne sont pas dans les livres! Quelle organisation pour nous permettre de voir tous ces endroits. Il faut un timing aiguillé au quart de poil et vous avez réussi!
Un des guides locaux en Amazonie m’a impressionné par sa gentillesse. Un soir, après sa journée de travail et alors qu’il n’en était nullement obligé, il est venu m’aider à trouver le nom des oiseaux que nous avons vus dans la journée! Et le chauffeur d’autobus dans la Vallée Sacrée a pris soin de moi quand j’ai dû rester me reposer dans le bus parce que j’étais malade… et finalement, quand j’ai perdu un livre auquel je tenais beaucoup (que j’avais laissé à Cusco!), hé bien 48 heures plus tard et plusieurs kilomètres plus loin, je l’avais en main. Impressionnant!
Joanne |
«Inimaginable, le Machu Picchu …»
Ma connaissance du Pérou se résumait au Machu Picchu. Cette visite, même sous la pluie, a été merveilleuse. Pour nous, il est difficilement imaginable de penser que des gens aient pu construire une telle cité située tout au haut d’une montagne majestueuse, éloignée de tout… Quel site merveilleux à visiter. Mais ce qui m’a le plus frappé au Pérou, c’est l’omniprésence des montagnes, les petites routes en lacets qui sillonnent ces montagnes… c’était vraiment quelque chose à voir et plus encore à y circuler!
Daniel |
«Ces femmes, je les trouve belles et elles me donnent une leçon de vie» De retour depuis bientôt deux semaines de ce magnifique voyage, je commence tout juste à réintégrer mon univers québécois. La semaine dernière, j’étais habitée par le Pérou et en fermant les yeux le soir, je me retrouvais immanquablement dans les montagnes, entourée de péruviennes aux joues rouges, coiffées de leurs fameux chapeaux de feutre et portant dignement des chargements de lainages colorés d’espoir et méticuleusement confectionnés pour séduire ces touristes venus d’une autre planète et ayant le pouvoir de faire une petite différence dans leur vie. Ces femmes, je les trouve belles et elles me donnent une leçon de vie et de courage en semblant accepter cette différence marquante entre les humains, que nous sommes tous. Je suis sensible à cette différence et je n’arrive pas à en comprendre le sens. Et dire que j’ai parfois marchandé pour quelques soles au lieu de doubler la mise…il n’y a pas de quoi être fière !
Peu enclins aux voyages de groupe, nous avons été agréablement surpris par la bonne organisation et le déroulement impeccable de ce voyage. Bravo aux divers intervenants qui nous ont fait voir ce pays dans toutes ses splendeurs en nous faisant expérimenter activement les différentes facettes de sa géographie, de sa culture et de sa réalité : pyrogues en Amazonie, marche dans la jungle, organisation de la vie sur les îles flottantes du lac Titicaca, Vallée sacrée des Incas avec la passion et le respect de notre guide pour l’œuvre grandiose de ses ancêtres, train des Andes, Machu Picchu… Un tel voyage nous a appris à faire confiance aveuglément à ceux qui ont la responsabilité d’assurer notre sécurité dans des éléments plus grands que nature. Merci a Traditours d’avoir réussi cet exploit! Merci aussi à tous ces gens du groupe avec qui nous avons partagé ces expériences inoubliables, des gens dynamiques, riches en personnalités, généreux… sans vous, c’eût été différent!
Nicole et Paul |
«Je rêvais du Pérou»…. L’histoire du Pérou remonte loin dans mon enfance. Aujourd’hui, après avoir vu ce pays de mes propres yeux, l’adulte que je suis demeure fasciné par les constructions Incas et leur assemblage des pierres au dixième de millimètre près.
J’ai vécu ce voyage comme un roi.
Claude |
«Comme un rayon de soleil dans notre vie»… Il semble que ce ne soit pas nous qui avons choisi le Pérou, mais bien le Pérou qui nous ait choisi. Nous devions faire un autre voyage mais voilà qu’il fut annulé. Changement de destination de dernière minute et voilà, le Pérou nous apparut, comme un rayon de soleil dans notre vie.
Nous avons lu sur le sujet, nous avons cherché, nous avons trouvé des montagnes de documents, nous avons rêvé les images avant même d’avoir la chance de les voir. Or, il ne nous manquait qu’un Quechua «pure race» pour nous faire aimer ce pays et nous le faire découvrir, ce que nous avons trouvé en la personne de notre guide ! Il fut un guide des plus généreux et l’aventure péruvienne restera à jamais gravée dans notre mémoire. Que d’images fantastiques! Que de senteurs et de couleurs! Que de belles découvertes!
Nous revenons enchantés de ce périple au bout du monde et lorsque je ferme les yeux, je suis encore capable de visionner maints paysages, mille et un lieux vus et tellement de sensations inexplicables.
Monic |
«Tels des châteaux de sable blanc sortis de nul part» … Les montagnes dans les Andes avec toutes ces terrasses d’agriculture faites de la main même des Incas il y a des centaines d’années sont extrêmement impressionnantes. J’aime les vieilles constructions des Incas. Comme transporté dans un autre monde, je ne me lassais pas de les regarder. Autre surprise : tous ces amoncellements de sable sur le chemin, tel des châteaux de sable blanc sortis de nul part! ! Moi qui suis plutôt habitué à voir des congères de neige… quel dépaysement ! Le petit garçon en moi me crie d’apporter mes petits camions la prochaine fois!
Denis |

Finalement, est-ce nous qui choisissons le Pérou comme terre de découverte ou le Pérou qui nous choisi? Les voyageurs qui ont baladé leurs pieds avec nous dans cet empire précolombien vous diront qu’ils se posent encore la question. Car l’appel de l’Inca résonne encore dans leurs cœurs.
Pour en savoir plus sur ce pays fantastique qu’est le Pérou, allez vite consulter notre programme détaillé sur notre site web : www.traditours.com ! Et si Internet n’est pas votre tasse de thé, téléphonez-nous ou venez nous voir, il nous fera plaisir de vous parler de vive voix!
Faites une petite visite virtuelle au Pérou en visionnant notre vidéo et notre diaporama!
Toute l’équipe de Voyages Traditours
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